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'Appeler les femmes "le sexe faible" est une diffamation ; c'est l'injustice de l'homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes.'




__Un jour, j'ai trouvais une vielle malle avec dedans des anciens papier jauni par le temps qui appartenais a l'un de mes ancêtres. Un m'interpella, c'était un journal intime, je ne peux pas m'en pécher de lire son contenu même si j'avais l'impression de violer un secret: " 15 mai 1905: Aujourd'hui, c'est le jour de mes seize ans. Il n'y a plus la guerre depuis deux mois, mais les tristesses et les deuils sont toujours présent dans les rues. Mais je sens que ses futurs années serais de paix. ", Moi qui est dans ses âge là, mais je sais que la paix n'est qu'une illusion.
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:24

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 09:25

Marie la Froumi.

Marie la Froumi.
I love you.

Comme une bouffé de bonheur dès que je te vois. Cela fait depuis la moitié d'une dizaine d'année que je te connais. O, ma Marie, chaque moment a tes coté me remonte le morale et me donne envie de respiré la vie joyeuse. Nos moments sont graver jusqu'au plus profond de moi. Rien que d'entendre ta vois me donne de l'ambition, d'avancer. C'est peut-être juste un je t'aime mais pour moi, ce que je ressent, je t'aime est trop faible. Si tu savais comme je t'aime, Marie.

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:27

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 09:31

Fuck.

Fuck.






Triste Rendez-vous...

Je ne passe ma vie à chasser les plaisirs minuscules. Cette quête par définition infructueuse, car ils ne fonctionnent qu'en associant au goût du jour une part de mémoires involontaire. Mais savoir qu'ils existent, d'autant plus désirables, habitée d'une infime partie de moi. On a pu comprendre que je m'appelle plaisir la dégustation d'une première gorgée de bière, ou la satisfaction délicieusement inutile de sentir la présence d'un Opinel dans sa poche. J'ai vu qu'on tiquait davantage quand j'évoquais le bien-être causé par le ronronnement d'un réfrigérateur. Le tout premier de mes < plaisirs minuscules >, celui qui m'a donné une piste d'écriture, était d'un essence assez particulière. Une sensation d'été. Traduire l'irrémédiable débâcle occasionné par le gonflement de la semelle d'espadrilles en train de se mouiller m'a semblé à la fois être un plaisir et un sujet. Sujet, parce que sans doute personne n'en avait parlé avant moi. Plaisir, parce que la vie la plus banale pouvait receler un secret. Il se passe quelque chose. Le rien devient tout. Pour moi, le plaisir, c'est ça.
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:35

. ellimaC

. ellimaC
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_____Laisse tout derrière toi à présent pour la voir ramper, A travers nos sombres jardins de folie, Elle sera la lumière qui te guidera chez toi, Donne-lui simplement le baiser pour lequel il vaut la peine de mourir, Et ouvre tes bras. Regarde-moi tomber pour toi, mon amour maudit, Cache mon c½ur là où tous les rêves sont enterrés. Afflige tous tes c½urs et elle se débattra, enthousiaste, Dans une tragique, extatique agonie, Et dans ses flammes nous mourrons un peu plus, Montre-moi simplement une vie qui vaut la peine d'être vécu. Je ne rêve que de toi, mon maudit amour. Garde-moi dans ton offrande infernale, Touche-moi pendant que je tombe, Ne te perds pas encore dans la souffrance, Cramponne-toi. Pour que la chute soit moins longue, touche-moi. Je veux sentir ta peau qui s'accroche à mon bras pour ne pas me laisser tomber. Je voudrais que ses pensées noires prennent couleurs et joies. Mon maudit amour, je mourrais pour toi, pour avoir ton c½ur, pour simplement avoir t'a beauté et ton charme. Je ne pense que de ca. Je me pose toujours ces mêmes questions qui me brûlent le c½ur. M'aimes-tu ? C'est horrible, je ne rêve que de ce premier contacte avec tes lèvres douce, de tes mains longues et fines sur ma nuque et de pouvoir te caressé les cheveux . De je t'aimerais encore longtemps.












Please Venus.

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:41

Voici, Mon Doudou (l)

20 octobre.


Haaan. Mais dit donc? C'est un petit Florian ça?
Mhouahouaaa comme je t'aime.
Voici, Mon Doudou (l)

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:42

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 09:33

Cette peur.

Cette peur.
C'est quelque chose d'effroyable, une sensation atroce, comme une décomposition de l'âme, un spasme affreux de la pensée et du c½ur, dont le souvenir seul donne des frissons d'angoisse. Mais cela n'as lui, quand on est brave, ni devant une attaque, ni devant la mort inévitable, ni devant toutes les forme connues du péril: cela lieu dans certaines circonstance anormales, sous certaines influence mystérieuse, en face de risque vagues. La vrai peur, c'est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d'autrefois. Un homme qui croit aux revenants, et qui s'imagine apercevoir un spectre dans la nuit, doit éprouve la peur en toute son épouvantable horreur.
GDP
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# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:44

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C'est vrai qu'à Noël, la solitude est plus lourde à porter qu'à n'importe quelle autre période de l'année.Mais n'est-il pas dangereux de parler soi-même d'un sujet aussi intime ? Il est certainement plus prudent de laisser à d'autres risque-tout ce soin, d'autant plus qu'ils ne sont pas loin de faire le tour de la question :Ce ne sont pas les ennemis, mais les amis qui condamnent l'homme à la solitude. S'il existe une solitude où le solitaire est un abandonné, il en existe une où il n'est solitaire que parce que les hommes ne l'ont pas encore rejoint. On ne va jamais jusqu'au fond de sa solitude. La solitude a deux facettes. Volontaire, elle élève et purifie. Obligatoire, elle étouffe et détruit. La solitude ! L'orgueil, oui. L'orgueil de se suffire à soi-même, et l'illusion de se posséder totalement. L'amour n'est pas aussi important qu'on le dit. L'individu est seul, il doit l'accepter. Ce n'est pas l'amour qui le guérira de sa solitude. En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir. C'est là que Dieu nous rencontre. Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude. L'égoïsme aspire à la solitude pour échapper à la dépendance. Mon cher Monsieur Kappus, Mon salut ne doit pas vous manquer pour le temps de Noël, quand, au milieu de la fête, vous porterez votre solitude plus durement qu'en un autre temps. Si vous sentez qu' alors votre solitude est grande, réjouissez-vous-en. Dites-vous bien : Que serait une solitude qui ne serait pas une grande solitude ? La solitude est une : elle est par essence grande et lourde à porter.Presque tous connaissent des heures qu'ils échangeraient volontiers contre un commerce quelconque, si banal et médiocre fût-il, contre l'apparence du moindre accord avec le premier venu, même le plus indigne... Mais peut-être ces heures sont-elles précisément celles où la solitude grandit et sa croissance est douloureuse comme la croissance des enfants, et triste comme l'avant-printemps. N'en soyez pas troublé. Une seule chose est nécessaire : la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même, et ne rencontrer durant des heures personne, c'est à cela qu'il faut parvenir. Etre seul comme l'enfant est seul quand les grandes personnes vont et viennent, mêlées à des choses qui semblent grandes à l'enfant et importantes du seul fait que les grandes personnes s'en affèrent et que l'enfant ne comprend rien à ce qu'elles font.

# Posté le samedi 28 novembre 2009 16:24